Yémen. Les Houthis poursuivent des personnes travaillant pour les Nations unies et la société civile, qui encourent la peine de mort après des accusations abusives d’espionnage
Depuis le 18 août 2026, les autorités houthies de facto au Yémen ont traduit devant la justice pénale au moins huit personnes engagées dans la défense des droits humains et l’action humanitaire, sur la base d’accusations liées à l’espionnage passibles de la peine de mort, ont déclaré Amnesty International et Human Rights Watch mardi 6 octobre. Parmi elles figurent deux employés et un consultant des Nations unies, et cinq personnes qui travaillaient avec des organisations internationales et locales de la société civile sur divers sujets, notamment la santé, les droits humains et l’aide humanitaire.

