États-Unis. L’acte d’agression contre le Venezuela affaiblit l’ordre international fondé sur des règles, tandis que les Vénézuélien·ne·s attendent toujours que justice soit rendue
L’attaque menée le 3 janvier par les États-Unis contre le Venezuela constitue un recours illégal à la force au regard de la Charte des Nations unies, et donc une nouvelle menace pour l’ordre international fondé sur des règles. Parallèlement, les crimes contre l’humanité perpétrés par le gouvernement de Nicolás Maduro contre la population vénézuélienne se poursuivent, en l’absence de justice et de garanties de non-répétition, avertit Amnesty International le 3 février 2026.

