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  • Belgique. Amnesty International se joint à la plainte déposée contre FedEx pour des cas de transit illégal d’armes vers Israël

    Mercredi 3 juin, Amnesty International a ajouté son nom à une plainte déposée contre FedEx Belgique, au sujet du transit illégal d’armes, notamment des composants destinés à des avions de combat F-35, largement utilisés dans le génocide en cours contre la population palestinienne dans la bande de Gaza occupée.

  • Oui aux lignes rouges, non au tapis rouge. Pourquoi l’Italie et l’Allemagne doivent soutenir la suspension de l’accord entre l’UE et Israël

    Le 11 mai, l’Union européenne (UE) verra ses valeurs, ses principes et son engagement en faveur des droits humains et du droit international mis à l’épreuve. Alors que les pressions publiques, politiques et diplomatiques ne cessent de s’amplifier, les ministres des Affaires étrangères de l’UE ont un choix : continuer à réserver un traitement de faveur à Israël, ou commencer à faire respecter les lignes rouges fixées par l’Union, qu’Israël a tournées en dérision, en particulier depuis octobre 2023.

  • Union européenne. La réticence à suspendre l’accord d’association entre l’UE et Israël est le signe d’un mépris flagrant pour les vies civiles

    Réagissant au fait que l’UE n’ait pas convoqué de vote concernant la suspension de l’accord d’association entre l’UE et Israël, ni convenu d’autres mesures concrètes mardi 21 avril lors du Conseil des affaires étrangères de l’UE, au Luxembourg, Erika Guevara-Rosas, directrice générale de la recherche, du plaidoyer, des politiques et des campagnes à Amnesty International, a déclaré :

  • Soudan. Trois ans après le début du conflit, les parties belligérantes intensifient leur violente guerre contre les civil·e·s

    Le violent conflit qui oppose depuis trois ans les Forces armées soudanaises (FAS) et les Forces d’appui rapide (FAR) et leurs alliés respectifs au Soudan continue de s’intensifier et d’infliger des préjudices dévastateurs aux civil·e·s, a déclaré Amnesty International le 14 avril 2026, la veille de la date anniversaire du début de la guerre le 15 avril.

  • Soudan. Les pays à revenu élevé doivent mettre à profit la conférence de Berlin pour sauver des vies, alors que le conflit entre dans sa troisième année

    Les donateurs internationaux participant à la conférence sur l’aide destinée au Soudan doivent augmenter les financements et faire pression sur les parties belligérantes pour qu’elles garantissent un accès humanitaire sans entraves, afin que la population civile puisse bénéficier de services de santé vitaux dans le pays, notamment les victimes de violences sexuelles, a déclaré Amnesty International le 10 avril, à la veille de la Conférence ministérielle internationale sur le Soudan qui se tiendra à Berlin le 15 avril 2026.

  • Israël et territoire palestinien occupé. Les États ne doivent pas aider le Holger G à livrer des explosifs à Israël

    Les États doivent empêcher le navire Holger G, battant pavillon portugais, qui transporte des composants de munitions à destination d’Israël, d’accoster dans leurs ports, compte tenu du risque manifeste que cette cargaison contribue au génocide actuellement perpétré dans la bande de Gaza occupée, ainsi qu’à des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité contre des Palestiniens et Palestiniennes, a déclaré Amnesty International.

  • Soudan. L’attaque menée par les Forces d’appui rapide contre le camp de Zamzam doit donner lieu à une enquête pour « crimes de guerre »

    Les Forces d’appui rapide (FAR) ont délibérément tué des civil·e·s, pris des otages, pillé et détruit des mosquées, des écoles, et des centres de santé dans le cadre d’une attaque de grande ampleur en avril contre Zamzam, le plus large camp de personnes déplacées de l’État du Darfour du Nord, écrit Amnesty International dans un nouveau rapport rendu public mercredi 3 décembre. Ces violations doivent donner lieu à une enquête pour crimes de guerre au regard du droit international.

  • Maroc : il faut une enquête sur l’homicide dont a été victime un Sahraoui âgé de 14 ans aux abords d’un site de protestation

    Amnesty International appelle les autorités marocaines à ouvrir immédiatement une enquête sur le tir fatal dont a été victime un garçon de 14 ans à un poste de contrôle pour accéder à un camp de Sahraouis engagés dans un mouvement de protestation. Selon ses proches, Al Nagem Al Qarhi a été touché mortellement le 24 octobre par un tir de membres de l’armée marocaine alors qu’il se trouvait dans une voiture apportant du ravitaillement dans un camp monté par des protestataires sahraouis qui demandent qu’il soit mis fin à leur marginalisation économique par le gouvernement marocain. « Il y a des éléments troublants dans cet homicide qui doit faire immédiatement l’objet d’une enquête transparente, a déclaré Amnesty international. Les autorités marocaines doivent faire la preuve qu’elles n’ont pas violé les normes des Nations unies relatives à l’utilisation des armes à feu, ni eu recours à une force excessive dans le cadre du contrôle de l’accès au camp des protestataires sahraouis, de son approvisionnement et de ses communications. La sœur de la victime, Sayida, a dit à Amnesty International qu’Al Nagem était mort presque immédiatement après avoir été touché par une balle dans le rein tirée à bout portant par les forces armées marocaines alors qu’il était assis dans une voiture avec six autres personnes. Le ministère marocain de l’Intérieur a affirmé que la voiture avait « attaqué un poste de contrôle », et que celui-ci avait essuyé des tirs, mais en provenance d’un autre véhicule. Les membres de la famille ont affirmé que les passagers été assis lorsqu’ils avaient été pris pour cibles, et qu’ils venaient apporter du ravitaillement à des proches vivant dans le camp. Selon le témoignage de Sayida, les autres passagers de la voiture dans laquelle se trouvait Al Nagem ont été blessés par les tirs puis frappés par des policiers marocains. Les blessés ont été transférés dans un hôpital militaire dans la ville voisine de Laayoune, et leurs proches les ont retrouvés menottés à leur lit lorsqu’ils sont venus les voir le jour suivant. Un d’entre eux a été arrêté depuis lors, et deux ont été emmenés pour être interrogés. Selon ses proches, Al Nagem a été enterré le soir suivant par les autorités marocaines, qui ont refusé d’autoriser sa mère et ses frères et sœurs à voir le corps et de leur dire où il avait été enterré. L’armée marocaine a maintenu des effectifs importants autour du camp, monté le 10 octobre par des Sahraouis ayant quitté Laayoune et d’autres villes du Sahara occidental pour demander des meilleurs conditions d’emploi et de logement. Mercredi 27 octobre, la police a empêché une dizaine de journalistes espagnols de pénétrer dans le camp. Quelques jours auparavant, des agents marocains auraient utilisé des matraques et du gaz lacrymogène pour empêcher des centaines de personnes en véhicules motorisés de se rendre à l’intérieur du camp avec de l’approvisionnement. Dans une lettre adressée la semaine dernière au ministre de l’Intérieur, Amnesty International a demandé que le droit à la liberté de réunion des Sahraouis soit respecté et qu’il n’y ait pas d’utilisation d’une force excessive pour disperser les manifestants. Depuis le 10 octobre 2010, des milliers de Sahraouis ont quitté Laayoune et dressé un camp dans le désert à un peu plus de 10 kilomètres à l’est de la ville. Des défenseurs des droits humains sahraouis affirment qu’il y a des dizaines de milliers de personnes dans le camp ; de sources officielles, elles étaient 5 000 la semaine dernière. Le Sahara occidental est un territoire que se dispute le Maroc, qui l’a annexé en 1975, et le Front Polisario, qui en demande l’indépendance et dirige un gouvernement auto proclamé en exil dans des camps de réfugiés à Tindouf, en Algérie.

  • Maroc. Il faut une enquête sur l’homicide dont a été victime un Sahraoui âgé de 14 ans aux abords d’un site de protestation

    Amnesty International appelle les autorités marocaines à ouvrir immédiatement une enquête sur le tir fatal dont a été victime un garçon de 14 ans à un poste de contrôle de l’accès à un camp de Sahraouis engagés dans un mouvement de protestation. Selon ses proches, Al Nagem Al Qarhi a été touché mortellement le 24 octobre par un tir de membres de l’armée marocaine alors qu’il se trouvait dans une voiture apportant du ravitaillement dans un camp monté par des protestataires sahraouis qui demandent qu’il soit mis fin à leur marginalisation économique par le gouvernement marocain. « Il y a des éléments troublants dans cet homicide qui doit faire immédiatement l’objet d’une enquête transparente, a déclaré Amnesty international. Les autorités marocaines doivent faire la preuve qu’elles n’ont pas violé les normes des Nations unies relatives à l’utilisation des armes à feu, ni eu recours à une force excessive dans le cadre du contrôle de l’accès au camp des protestataires sahraouis, de son approvisionnement et de ses communications. La sœur de la victime, Sayida, a dit à Amnesty International qu’Al Nagem était mort presque immédiatement après avoir été touché par une balle dans le rein tirée à bout portant par les forces armées marocaines alors qu’il était assis dans une voiture avec six autres personnes. Le ministère marocain de l’Intérieur a affirmé que la voiture avait « attaqué un poste de contrôle », et que celui-ci avait essuyé des tirs, mais en provenance d’un autre véhicule. Les membres de la famille ont affirmé que les passagers été assis lorsqu’ils avaient été pris pour cibles, et qu’ils venaient apporter du ravitaillement à des proches vivant dans le camp. Selon le témoignage de Sayida, les autres passagers de la voiture dans laquelle se trouvait Al Nagem ont été blessés par les tirs puis frappés par des policiers marocains. Les blessés ont été transférés dans un hôpital militaire dans la ville voisine de Laayoune, et leurs proches les ont retrouvés menottés à leur lit lorsqu’ils sont venus les voir le jour suivant. Un d’entre eux a été arrêté depuis lors, et deux ont été emmenés pour être interrogés. Selon ses proches, Al Nagem a été enterré le soir suivant par les autorités marocaines, qui ont refusé d’autoriser sa mère et ses frères et sœurs à voir le corps et de leur dire où il avait été enterré. L’armée marocaine a maintenu des effectifs importants autour du camp, monté le 10 octobre par des Sahraouis ayant quitté Laayoune et d’autres villes du Sahara occidental pour demander des meilleurs conditions d’emploi et de logement. Mercredi 27 octobre, la police a empêché une dizaine de journalistes espagnols de pénétrer dans le camp. Quelques jours auparavant, des agents marocains auraient utilisé des matraques et du gaz lacrymogène pour empêcher des centaines de personnes en véhicules motorisés de se rendre à l’intérieur du camp avec de l’approvisionnement. Dans une lettre adressée la semaine dernière au ministre de l’Intérieur, Amnesty International a demandé que le droit à la liberté de réunion des Sahraouis soit respecté et qu’il n’y ait pas d’utilisation d’une force excessive pour disperser les manifestants. Complément d’informationDepuis le 10 octobre 2010, des milliers de Sahraouis ont quitté Laayoune et dressé un camp dans le désert à un peu plus de 10 kilomètres à l’est de la ville. Des défenseurs des droits humains sahraouis affirment qu’il y a des dizaines de milliers de personnes dans le camp ; de sources officielles, elles étaient 5 000 la semaine dernière.Le Sahara occidental est un territoire que se dispute le Maroc, qui l’a annexé en 1975, et le Front Polisario, qui en demande l’indépendance et dirige un gouvernement auto proclamé en exil dans des camps de réfugiés à Tindouf, en Algérie.