Iran. L’absence de justice internationale six mois après les massacres lors des manifestations risque d’entraîner de nouvelles atrocités
Six mois après le soulèvement populaire de janvier 2026 en Iran, au cours duquel les forces de sécurité ont procédé massivement à des homicides illégaux d’une ampleur sans précédent pour réprimer les manifestations réclamant la dignité, la liberté et la fin du système de la République islamique, tuant des milliers de manifestant·e·s et de passant·e·s les 8 et 9 janvier 2026, Diana Eltahawy, directrice régionale adjointe pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord à Amnesty International, a déclaré :

