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  • Iran : Des cousins baha’is ont été torturés et risquent d’être condamnés : Peyvand Naimi, Borna Naimi

    Les cousins Peyvand Naimi et Borna Naimi, membres de la minorité baha’ie persécutée en Iran, risquent d’être condamnés à mort. Ils sont accusés d’infractions passibles de la peine capitale, en lien avec les manifestations de janvier 2026. Des agents les ont soumis à des actes de torture et à des mauvais traitements : ils ont notamment été roués de coups et soumis à des simulacres d’exécution et à des décharges électriques dans le but de leur extorquer des « aveux ». En outre, ils n’ont pas été autorisés à consulter un avocat ni à recevoir des soins médicaux.

  • Iran. Sept manifestants et opposants risquent une mise à mort imminente, après l’exécution arbitraire de quatre hommes en l’espace de 24 heures

    En réaction à l’exécution arbitraire et secrète en Iran de quatre opposants depuis lundi 30 mars et à la possibilité qu’au moins sept autres manifestants et opposants connaissent le même sort, Sara Hashash, directrice adjointe du programme régional Moyen-Orient et Afrique du Nord à Amnesty International, a déclaré :

  • Que s’est-il passé lors des manifestations en Iran ?

    Des manifestations ont éclaté le 28 décembre 2025. À travers le pays, des personnes révoltées par des décennies de répression ont réclamé des changements en profondeur et un système politique qui respecte les droits humains et la dignité. Les autorités iraniennes ont réagi en menant une répression meurtrière sans précédent et, depuis le 8 janvier 2026, ont intégralement coupé l’accès à Internet pour cacher leurs crimes. Les forces de sécurité ont recouru à une force ilégale, à des armes à feu et à d’autres armes interdites contre des manifestant·e·s, ce qui s’est soldé par des homicides de masse et des blessures graves.

  • Monde. Les États membres de l’ONU progressent vers le rejet de la peine de mort comme châtiment légal au titre du droit international

    Lors d’un vote historique, plus des deux tiers des membres de l’ONU ont soutenu l’appel des Nations unies en faveur de l’instauration d’un moratoire sur les exécutions en vue de l’abolition de la peine de mort. Ce vote a eu lieu lors de la séance plénière de l’Assemblée générale des Nations unies le 17 décembre 2024.

  • Écrire pour les droits : 20 ans de changement, ça se fête !

    Un poète slameur emprisonné au Myanmar, un travailleur d’une ONG arrêté au Burundi, des manifestant·e·s d’une marche des fiertés détenus en Turquie, un jeune de 16 ans condamné à mort au Nigeria. Toutes ces personnes ont subi de terribles injustices, et toutes sont désormais libres : elles représentent quelques-unes des centaines de vies que la campagne Écrire pour les droits a changées.

  • Malgré quelques revers, le monde est « en train de gagner » la bataille contre la peine de mort

    Le secrétaire général par intérim d’Amnesty International, Claudio Cordone, a salué les efforts menés récemment à l’échelle internationale pour mettre fin à la peine capitale, tout en rappelant qu’il restait du travail à faire pour atteindre l’objectif d’une abolition totale de ce châtiment. Claudio Cordone a déclaré aux délégués assistant à un sommet contre la peine de mort à Genève que les militants étaient « en train de gagner » la lutte contre ce châtiment. « Le jour approche où la peine capitale aura disparu partout dans le monde. Nous devons poursuivre nos efforts pour que ce châtiment devienne, comme l’apartheid, l’esclavage et la torture, une incongruité dans l’histoire de l’humanité », a dit Claudio Cordone mercredi 24 février aux membres du 4e Congrès mondial contre la peine de mort. En 2009, fait exceptionnel, il n’y a pas eu d’exécution judiciaire en Europe. Le Burundi et le Togo sont devenus le 94e et le 95e pays du monde à éliminer complètement les homicides d’État de leur législation, tandis que plusieurs nations réduisaient – ou interrompaient – les exécutions. Parmi ces nations figurait le Pakistan, qui n’a procédé à aucune exécution en 2009 alors que 36 exécutions judiciaires au moins avaient eu lieu dans ce pays l’année précédente. Parmi les autres pays n’ayant exécuté personne en 2009 figurent l’Algérie, Bahreïn, l’Inde, l’Indonésie, la Jordanie, le Liban, le Maroc, la Mongolie et la Tunisie. Ce progrès, cependant, a été assombri par le recours aux exécutions pour des motifs politiques en Iran. L’Arabie saoudite et la Chine ont continué de procéder fréquemment à des exécutions, et l’Arabie saoudite et l’Iran ont poursuivi les exécutions de mineurs délinquants. « Nous ne savons pas avec précision combien de milliers de personnes sont exécutées en Chine, ces données constituant toujours un secret d’État honteux, a déclaré Claudio Cordone. Pendant ce temps, on assiste encore aux États-Unis à des épisodes grotesques comme cette exécution bâclée d’un condamné qui après deux heures de tentatives infructueuses obtient un sursis et attend maintenant qu’une nouvelle date soit fixée pour son exécution. « Ces pays qui persistent à conserver un châtiment aussi indécent s’isolent progressivement du reste de la communauté internationale, formant un noyau dur que nous devons défier avec toujours plus d’assurance, a conclu Claudio Cordone, en se félicitant de la coopération entre la société civile, les gouvernements et les organisations intergouvernementales dans la lutte menée pour débarrasser le monde de la peine de mort. Plus de 1 900 militants originaires de plus d’une centaine de pays étaient attendus au 4e Congrès mondial contre la peine de mort réuni à Genève les 24, 25 et 26 février.