Les autorités marocaines ne doivent pas renvoyer Idris Hasan, un homme ouïghour qui a été placé en détention, vers la Chine où il risque la torture, a déclaré Amnesty International mardi 27 juillet.
En réaction à la condamnation du journaliste et détracteur du gouvernement Omar Radi à six années de prison à l’issue d’un procès entaché par des violations flagrantes des règles de procédure pour des accusations d’espionnage et de viol, Amna Guellali, directrice régionale adjointe pour l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient à Amnesty International, a déclaré :
Les autorités marocaines doivent de toute urgence mettre un terme à l’isolement cellulaire d’un journaliste emprisonné qui se trouve dans un état critique après 51 jours de grève de faim, et faire en sorte qu’il reçoive les soins médicaux spécialisés dont il a besoin, a déclaré Amnesty International.
Des personnes, y compris des enfants, ont été soumises à des violences par les forces de sécurité et l’armée espagnoles, y compris en étant jetées à la mer, après que le Maroc a ouvert ses frontières, a déclaré Amnesty International le 19 mai.
Les autorités marocaines doivent immédiatement abandonner les charges retenues contre 33 enseignant·e·s qui ont été arrêtés de façon arbitraire pour avoir participé à des manifestations pacifiques réclamant de meilleures conditions de travail, a déclaré Amnesty International en amont de l’audience qui doit se tenir à Rabat le 20 mai.
La pandémie mondiale a révélé toute l’ampleur du terrible bilan des politiques délibérément créatrices de divisions et destructrices qui perpétuent les inégalités, la discrimination et l’oppression, et qui ont préparé le terrain pour les dévastations causées par le COVID-19 à travers le monde, notamment au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, souligne Amnesty International dans son rapport annuel rendu public le 7 avril.
Le procès du journaliste marocain Omar Radi, qui est en détention provisoire illégale depuis neuf mois, s’ouvre le 6 avril 2021 dans un contexte de graves inquiétudes quant à l’équité des procédures, a déclaré Amnesty International. L’organisation appelle les autorités marocaines à libérer Omar Radi de détention provisoire, à abandonner toutes les accusations portées contre lui en raison de son travail de journaliste et à veiller à ce que toutes les parties bénéficient d’un procès équitable.
Les autorités marocaines doivent libérer immédiatement et sans condition le défenseur des droits humains Maati Monjib et abandonner toutes les accusations portées contre lui, y compris celles qui découlent d’un précédent procès en cours depuis 2015, en relation avec son travail sur la liberté d’expression, a déclaré Amnesty International le 27 janvier 2021. Après des années de surveillance numérique illégale et de harcèlement judiciaire, Maati Monjib a été arrêté le 29 décembre et sa prochaine audience devant un juge d’instruction est fixée au 27 janvier.
(Tunis, le 8 novembre 2020) – La plus haute juridiction du Maroc examine l’affaire de 19 Sahraouis emprisonnés depuis 2010 à la suite de violents affrontements avec la police, ont déclaré le 8 novembre Human Rights Watch et Amnesty International. Le verdict est attendu le 25 novembre. Ces hommes purgent des peines allant de 20 ans d’emprisonnement à la réclusion à perpétuité, prononcées contre eux à l’issue de procès entachés par des allégations de torture.
Le suivi efficace des droits humains doit occuper une place centrale dans le cadre du maintien de la présence de la mission de maintien de la paix de l’ONU au Sahara occidental, territoire sous contrôle marocain, et dans les camps de réfugié·e·s sahraouis en Algérie, a déclaré Amnesty International le 22 octobre dans une déclaration détaillée.
Les attaques des autorités marocaines visant à saper la crédibilité d’Amnesty International et la campagne de diffamation orchestrée contre le bureau d’Amnesty au Maroc, qui se trouve à Rabat, montrent que le gouvernement ne tolère plus que l’on surveille et que l’on critique de façon pourtant légitime son bilan en matière de droits humains, a déclaré Amnesty International le 4 juillet.
NSO Group, entreprise israélienne commercialisant sa technologie pour combattre la pandémie de COVID-19, a favorisé une intense campagne menée par le Maroc pour espionner le journaliste marocain Omar Radi, a révélé Amnesty International dans un nouveau rapport d’enquête rendu public lundi 22 juin.