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  • Monde. La FIFA doit interrompre le processus de candidature pour la Coupe du monde 2034 et exiger une stratégie crédible en matière de droits humains pour celle de 2030

    La Fédération internationale de football association (FIFA) doit interrompre le processus de sélection de l’Arabie saoudite en tant qu’hôte de la Coupe du monde de football masculin 2034, à moins que des réformes majeures en matière de droits humains ne soient annoncées avant le vote des membres de la FIFA le mois prochain, ont déclaré Amnesty International et la Sport & Rights Alliance (SRA) le 11 novembre 2024. Ces organisations demandent également à la FIFA de conditionner l’attribution de la Coupe du monde 2030 au Maroc, au Portugal et à l’Espagne à l’élaboration d’une stratégie beaucoup plus crédible en matière de droits fondamentaux.

  • Monde. La candidature de l’Arabie saoudite pour la Coupe du monde de la FIFA 2034 passe sous silence son bilan en matière de droits humains, tandis que la candidature conjointe pour 2030 présente de grandes lacunes

    La candidature de l’Arabie saoudite pour la Coupe du monde masculine de 2034 ne respecte pas les exigences de la FIFA en matière de droits humains, a déclaré Amnesty International le 1er août 2024, après la publication du « dossier de candidature » pour ce tournoi qui compte 48 équipes. Par ailleurs, des lacunes importantes subsistent dans les plans pour la Coupe du monde 2030 qui se jouera au Maroc, au Portugal et en Espagne.

  • Maroc/Espagne. Il faut révéler le sort de migrants continuant à manquer à l’appel deux ans après un épisode meurtrier à la frontière

    Les autorités marocaines et espagnoles doivent redoubler d’efforts afin de déterminer ce qui est arrivé à au moins 70 hommes, principalement originaires du Soudan et du Tchad, qui sont toujours portés disparus deux ans après une opération répressive meurtrière menée par les forces de sécurité marocaines et espagnoles contre des Africains subsahariens tentant de franchir la frontière entre le Maroc et l’enclave espagnole de Melilla.

  • Monde. Il faut que la FIFA protège les droits humains en obtenant des engagements contraignants de la part des candidats à la Coupe du monde 2030 et 2034 – nouveau rapport

    Il faut que la Fédération internationale de football association (FIFA) veille de manière rigoureuse et transparente à ce que les candidatures à l’organisation des éditions 2030 et 2034 de la Coupe du monde masculine prévoient une protection complète des droits humains et qu’elle rejette toute proposition risquant d’entraîner une nouvelle fois des atteintes qui entacheraient le plus grand événement sportif au monde, a déclaré Amnesty International dans un rapport publié le 6 juin.

  • Maroc/Espagne. L’angoisse des familles des personnes mortes et disparues à Melilla face aux manœuvres persistantes de dissimulation

    Les familles des personnes mortes et disparues sont plongées dans l’incertitude alors que leurs tentatives pour comprendre ce qui est arrivé à leurs proches et pour obtenir justice, vérité et réparation sont mises à mal par les efforts que semblent déployer les autorités espagnoles et marocaines pour étouffer l’affaire, a déclaré Amnesty International à la veille du premier anniversaire des événements meurtriers qui se sont déroulés à la frontière de l’enclave espagnole de Melilla.

  • Un sondage montre que les droits humains doivent être un élément essentiel dans le choix du pays hôte de la Coupe du monde de football 2030

    Une coalition mondiale de groupes de défense des droits humains, de syndicats, de joueurs et de fans demande à la Fédération internationale de football association (FIFA) de veiller à ce que les droits humains soient un critère essentiel dans le choix des pays qui accueilleront la Coupe du monde de football masculin de 2030.

  • Espagne. Il faut abroger la loi qui permet de procéder à des expulsions en dehors de toute procédure légale

    Les autorités espagnoles doivent abroger de toute urgence une disposition de la « loi du bâillon », qui permet de procéder à des expulsions sans que les personnes concernées n’aient la possibilité de demander l’asile ou une évaluation des risques qu’elles encourent en cas de renvoi depuis Ceuta et Melilla vers le Maroc. Amnesty International lance cet appel alors que le traitement que réserve l’Espagne aux migrants et aux réfugiés fait l’objet d’un nouvel examen devant la Cour européenne des droits de l’homme.

  • Un nouveau FIL pour la nouvelle année!

    Grâce à vos commentaires, le magazine a désormais un nouveau look et un plus grand éventail d’articles, de notre nouvelle campagne sur les réfugiés syriens à nos sources de financement, en passant par des données factuelles et chiffrées sur les conflits à Gaza et en République centrafricaine. Vous trouverez des informations sur l’action d’Amnesty dans le monde, des articles et des interviews de personnes avec qui nous travaillons, de superbes photos, nos tweets et posts Facebook préférés de 2014, un quiz et bien d’autres choses encore.

  • Un Marocain renvoyé de force par l’Espagne risque la torture

    Amnesty International a condamné la décision prise par les autorités espagnoles de renvoyer de force un homme accusé de terrorisme vers le Maroc, où il risque de subir des actes de torture, d’être détenu au secret et de faire l’objet d’un procès inique. Ali Aarrass a été extradé par l’Espagne vers le Maroc à la mi-décembre. Ce ressortissant belgo-marocain était détenu en Espagne depuis son arrestation en avril 2008. Les autorités marocaines l’accusent d’appartenir à un réseau terroriste dirigé par Abdelkader Belliraj, un homme possédant également la double nationalité marocaine et belge qui a été condamné à la réclusion à perpétuité l’an dernier au Maroc après avoir été déclaré coupable, avec d’autres personnes, d’avoir préparé des actes terroristes. « En renvoyant de force Ali Aarrass vers le Maroc, les autorités espagnoles l’ont exposé à un risque élevé de torture et d’autres atteintes aux droits humains, d’autant plus que des informations persistantes font état de violations commises par les forces de sécurité marocaines au nom de la lutte antiterroriste, a souligné Andrea Huber, directrice adjointe du programme Europe et Asie centrale d’Amnesty International. « L’extradition d’Ali Aarrass enfreint plusieurs traités auxquels l’Espagne est partie, notamment la Convention européenne des droits de l’homme, qui interdit le renvoi de toute personne dans un pays où elle risquerait la torture. » Cette extradition va également à l’encontre des mesures provisoires ordonnées le 26 novembre 2010 par le Comité des droits de l’homme des Nations unies, qui avait demandé à l’Espagne de ne pas extrader Ali Aarrass tant qu’il n’aurait pas rendu sa décision dans l’affaire le concernant. Ni les avocats d’Ali Aarrass ni ses proches en Belgique et en Espagne n’ont été informés de son extradition par les autorités espagnoles ; ils ne l’ont apprise que par les médias. Sa famille ignore ce qu’il est advenu de lui et où il se trouve depuis qu’il a été arrêté en arrivant au Maroc, d’où une inquiétude croissante pour sa sécurité. Ses avocats ont indiqué à Amnesty International que des responsables d’Interpol étaient venus chercher Ali Aarrass à la prison de Valdemoro, à Madrid, mardi 14 décembre. Ils pensent qu’il a été transféré à Casablanca le jour-même. Avant son extradition, Ali Aarrass observait une grève de la faim depuis 25 jours. Le Conseil des ministres espagnol a approuvé l’extradition d’Ali Aarrass le 19 novembre. Dans le même temps, il a refusé d’extrader Mohammed el Bay, un homme arrêté avec Ali Aarrass qui possède la double nationalité espagnole et marocaine. Ali Aarrass et Mohamed el Bay ont été arrêtés dans l’enclave espagnole de Melilla le 1er avril 2008, dans le cadre de mandats d’arrêt internationaux émis par le Maroc. La sœur d’Ali Aarrass, Farida, a déclaré à Amnesty International que sa famille était indignée que les autorités belges n’aient rien fait pour empêcher son transfert vers le Maroc malgré la crainte qu’il ne soit alors exposé à de graves atteintes aux droits humains. « Ali n’a obtenu aucun soutien de la Belgique, alors qu’il détient la nationalité belge et a même effectué son service militaire dans ce pays, a-t-elle fait remarquer. Il n’y avait aucune preuve de son implication dans des activités terroristes, mais les soupçons ont été jugés suffisants pour l’extrader. Nous n’avons plus confiance en la justice espagnole ou belge. »