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  • Soudan : Ville assiégée, enfants attaqués : les crimes contre l’humanité des Forces d’appui rapide dans le Darfour septentrional

    Plus de trois ans après le début du violent conflit au Soudan, ce rapport décrit le siège et la prise de la ville d’El Fasher, dans le Darfour septentrional, par les Forces d’appui rapide (FAR), ainsi que les graves crimes commis contre des civil·e·s dans et autour de cette ville. Après huit mois d’enquête et 247 entretiens, dont 39 avec des enfants, Amnesty International est en mesure d’établir que les FAR ont commis des crimes contre l’humanité, notamment les crimes de meurtre, d’extermination, de transfert forcé, d’emprisonnement, de torture, de viol, d’esclavage sexuel et autres formes de violence sexuelle, d’asservissement et de persécution. Dans la région d’Abu Zerega, la destruction par les FAR de villages majoritairement peuplés de Zaghawas relève du nettoyage ethnique.

  • Synthèse 

    Depuis son arrivée au pouvoir en décembre 2022, le 37e gouvernement israélien a accéléré la mise en œuvre de mesures destinées à officialiser l’annexion de la zone C de la Cisjordanie occupée sous la forme d’une campagne violente de nettoyage ethnique visant les communautés bédouines et pastorales palestiniennes. Ce faisant, Israël a commis le crime de guerre de transfert illégal et le crime contre l’humanité de transfert forcé.

  • Condamnations à mort et exécutions 2025

    Le suivi par Amnesty International du recours à la peine capitale dans le monde a enregistré 2 707 exécutions en 2025, soit une augmentation de 78 % par rapport aux 1 518 exécutions recensées en 2024. Ce chiffre ne comprend pas les milliers d’exécutions qui, selon Amnesty International, continuent d’avoir lieu en Chine. Le nombre total de pays d’exécution était de 17, ce qui correspond aux faibles tendances historiques enregistrées depuis 2018.

  • République démocratique du Congo: « Je n’avais jamais vu autant de corps » : crimes de guerre perpétrés par les Forces démocratiques alliées dans l’est de la République démocratique du Congo

    À partir de 71 entretiens, notamment avec 45 victimes, Amnesty International a examiné les conséquences des violences perpétrées par les Forces démocratiques alliées (ADF) pour la population civile dans l’est de la République démocratique du Congo. Des combattant·e·s ont délibérément tué des civil·e·s, attaqué des établissements médicaux et pillé et incendié des logements. Ils ont enlevé des hommes, des femmes et des enfants et les ont forcés à participer aux attaques et à prendre diverses fonctions au sein des camps du groupe. Des femmes et des filles ont été soumises à des « mariages » forcés et à des grossesses forcées et contraintes à une vie de servitude. Les agissements du groupe constituent des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité.

  • La situation des droits humains dans le monde : avril 2026

    L’édition 2026 du rapport d’Amnesty International La situation des droits humains dans le monde passe en revue les changements survenus en 2025 aux niveaux national, régional et international dans un large éventail de domaines liés aux droits fondamentaux. Il met également en lumière la façon dont des États ont fragilisé le système international fondé sur les règles, entravant ainsi la résolution de problèmes qui affectent les vies de millions de personnes. Ce rapport identifie par ailleurs des tendances en matière de violations des droits humains dans le cadre des conflitsarmés, de répression de la dissidence, de discrimination et d’injustices économiques etclimatiques. Il se penche en outre sur l’arrêt brutal de l’aide humanitaire et l’utilisationabusive de la technologie. Le présent rapport décrit les problématiques en matière de droits humains identifiées en 2025 dans 144 pays. Il établit des liens entre elles aux niveaux régional et mondial, et se projette dans l’avenir.

  • Condamnations à mort et exécutions 2024

    Les informations recueillies par Amnesty International sur le recours à la peine de mort dans le monde en 2024 font état de 1 518 exécutions recensées au cours de l’année, ce qui représente une hausse de 32 % par rapport aux 1 153 exécutions enregistrées en 2023. Pour la deuxième année consécutive, les pays procédant à des exécutions ont atteint le chiffre le plus bas jamais enregistré.

  • Maroc. La criminalisation de l’avortement a des conséquences dévastatrices pour les droits des femmes et des filles

    L’État marocain manque à ses obligations de garantir des services de santé sexuelle et reproductive disponibles, accessibles, abordables, acceptables et de bonne qualité, notamment des services d’avortement, exposant ainsi les femmes et les filles à des situations dangereuses et bafouant leurs droits humains, a déclaré Amnesty International le 14 mai 2024.