Les autorités algériennes doivent faire en sorte que le nouveau procès imminent de 94 personnes, en relation avec les événements survenus en août 2021 dans la région de Kabylie (nord-est de l’Algérie), adhère strictement aux normes internationales d’équité des procès, et notamment que la peine de mort ne soit pas requise et que les déclarations entachées de torture ne soient pas retenues à titre de preuve, a déclaré Amnesty International vendredi 27 février.
Des Nord-Coréen·ne·s surpris en train de regarder des émissions télévisées sud-coréennes encourent des humiliations publiques, des années dans des camps de travail, voire des exécutions. Les sanctions les plus lourdes sont réservées à celles et ceux qui n’ont pas les moyens de verser des pots-de-vin, selon des témoignages accordés à Amnesty International.
Les membres de la Knesset doivent se prononcer contre une série de propositions de lois instaurant des modifications controversées qui permettraient aux tribunaux israéliens d’étendre leur recours à la peine capitale par une application discriminatoire à l’encontre des Palestiniens et Palestiniennes, a déclaré Amnesty International en amont d’un vote attendu de la Commission parlementaire de sécurité nationale sur l’un des principaux textes.
En réaction à l’adoption en première lecture d’une nouvelle modification controversée du Code pénal israélien qui obligerait les tribunaux du pays à prononcer la peine de mort contre toute personne reconnue coupable d’avoir tué un·e Israélien·ne « volontairement ou par imprudence » si cet acte est motivé par « le racisme ou l’hostilité à l’égard du public » et « commis dans le but de porter préjudice à l’État d’Israël ou à la renaissance du peuple juif », Erika Guevara Rosas, directrice générale chargée de la recherche, du plaidoyer, de la politique et des campagnes à Amnesty International, a déclaré :
À l’approche de la présentation du rapport sur l’Iran du secrétaire général de l’ONU le 16 octobre 2025 et des rapports soumis conjointement par la rapporteuse spéciale et la mission d’établissement des faits sur l’Iran à la Troisième Commission de l’Assemblée générale des Nations unies le 30 octobre 2025, Hussein Baoumi, directeur régional adjoint d’Amnesty International pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, a déclaré :
Les informations recueillies par Amnesty International sur le recours à la peine de mort dans le monde en 2024 font état de 1 518 exécutions recensées au cours de l’année, ce qui représente une hausse de 32 % par rapport aux 1 153 exécutions enregistrées en 2023. Pour la deuxième année consécutive, les pays procédant à des exécutions ont atteint le chiffre le plus bas jamais enregistré.