Filters applied

39 results

Sort by
  • Maroc. Il faut mettre fin aux actes d’intimidation visant Nawal Benaissa, figure de proue du mouvement contestataire Hirak

    Les autorités marocaines doivent infirmer la déclaration de culpabilité de Nawal Benaissa, une manifestante pacifique du mouvement Hirak, qui a été victime d’actes d’intimidation et de manœuvres de harcèlement répétés, alors qu’elle n’a fait que défendre les droits des personnes dans la région du Rif (nord du pays), a déclaré Amnesty International avant son procès en appel, prévu pour jeudi 18 octobre.

  • Formation de jeunes éducateurs aux droits humains au Moyen-Orient et en Afrique du Nord

    « Ces ateliers nous permettent de passer de la théorie à la pratique et comportent des éléments sur lesquels nous n’avons pas eu l’occasion de travailler avant, notamment l’animation, les méthodes de formation et la préparation des séances. En tant qu’animateur, j’ai toujours besoin d’être encouragé à développer mes compétences, et la formation régionale est le meilleur moyen de rencontrer des militants d’Afrique du Nord et d’échanger nos expériences », explique Houssam Hatim, un jeune éducateur marocain.

  • Le secrétaire général d’Amnesty va plaider à Rabat en faveur de recherches sur les droits humains au Maroc/Sahara occidental

    Salil Shetty, secrétaire général d’Amnesty International, se rend à Rabat les 17 et 18 mars afin de rencontrer le Premier ministre Abdelilah Benkirane et des représentants du gouvernement, en vue d’obtenir des garanties quant à la possibilité pour l’organisation de mener des missions d’établissement des faits au Maroc et au Sahara occidental.

  • Le Maroc intensifie la répression de la liberté de la presse avec un procès contre le journalisme citoyen

    Le procès de sept journalistes et militants marocains accusés d’atteinte à la sûreté intérieure de l’État et de manquement au devoir de signaler des financements étrangers, qui doit s’ouvrir mercredi 27 janvier, s’inscrit dans une opération calculée de répression contre la liberté d’expression, a déclaré Amnesty International.

  • Des professionnels prennent position pour mettre fin à la violence et à la discrimination à l’égard des femmes au Maroc

    Au Maroc, les formations aux droits humains pour les professionnels ont permis aux femmes de faire face aux violences liées au genre et à la discrimination. Nous nous sommes entretenus avec l’une de ces professionnelles pour comprendre comment l’éducation aux droits humains favorise le changement au-delà des séances de formation.

  • Un nouveau FIL pour la nouvelle année!

    Grâce à vos commentaires, le magazine a désormais un nouveau look et un plus grand éventail d’articles, de notre nouvelle campagne sur les réfugiés syriens à nos sources de financement, en passant par des données factuelles et chiffrées sur les conflits à Gaza et en République centrafricaine. Vous trouverez des informations sur l’action d’Amnesty dans le monde, des articles et des interviews de personnes avec qui nous travaillons, de superbes photos, nos tweets et posts Facebook préférés de 2014, un quiz et bien d’autres choses encore.

  • Maroc : il faut une enquête sur l’homicide dont a été victime un Sahraoui âgé de 14 ans aux abords d’un site de protestation

    Amnesty International appelle les autorités marocaines à ouvrir immédiatement une enquête sur le tir fatal dont a été victime un garçon de 14 ans à un poste de contrôle pour accéder à un camp de Sahraouis engagés dans un mouvement de protestation. Selon ses proches, Al Nagem Al Qarhi a été touché mortellement le 24 octobre par un tir de membres de l’armée marocaine alors qu’il se trouvait dans une voiture apportant du ravitaillement dans un camp monté par des protestataires sahraouis qui demandent qu’il soit mis fin à leur marginalisation économique par le gouvernement marocain. « Il y a des éléments troublants dans cet homicide qui doit faire immédiatement l’objet d’une enquête transparente, a déclaré Amnesty international. Les autorités marocaines doivent faire la preuve qu’elles n’ont pas violé les normes des Nations unies relatives à l’utilisation des armes à feu, ni eu recours à une force excessive dans le cadre du contrôle de l’accès au camp des protestataires sahraouis, de son approvisionnement et de ses communications. La sœur de la victime, Sayida, a dit à Amnesty International qu’Al Nagem était mort presque immédiatement après avoir été touché par une balle dans le rein tirée à bout portant par les forces armées marocaines alors qu’il était assis dans une voiture avec six autres personnes. Le ministère marocain de l’Intérieur a affirmé que la voiture avait « attaqué un poste de contrôle », et que celui-ci avait essuyé des tirs, mais en provenance d’un autre véhicule. Les membres de la famille ont affirmé que les passagers été assis lorsqu’ils avaient été pris pour cibles, et qu’ils venaient apporter du ravitaillement à des proches vivant dans le camp. Selon le témoignage de Sayida, les autres passagers de la voiture dans laquelle se trouvait Al Nagem ont été blessés par les tirs puis frappés par des policiers marocains. Les blessés ont été transférés dans un hôpital militaire dans la ville voisine de Laayoune, et leurs proches les ont retrouvés menottés à leur lit lorsqu’ils sont venus les voir le jour suivant. Un d’entre eux a été arrêté depuis lors, et deux ont été emmenés pour être interrogés. Selon ses proches, Al Nagem a été enterré le soir suivant par les autorités marocaines, qui ont refusé d’autoriser sa mère et ses frères et sœurs à voir le corps et de leur dire où il avait été enterré. L’armée marocaine a maintenu des effectifs importants autour du camp, monté le 10 octobre par des Sahraouis ayant quitté Laayoune et d’autres villes du Sahara occidental pour demander des meilleurs conditions d’emploi et de logement. Mercredi 27 octobre, la police a empêché une dizaine de journalistes espagnols de pénétrer dans le camp. Quelques jours auparavant, des agents marocains auraient utilisé des matraques et du gaz lacrymogène pour empêcher des centaines de personnes en véhicules motorisés de se rendre à l’intérieur du camp avec de l’approvisionnement. Dans une lettre adressée la semaine dernière au ministre de l’Intérieur, Amnesty International a demandé que le droit à la liberté de réunion des Sahraouis soit respecté et qu’il n’y ait pas d’utilisation d’une force excessive pour disperser les manifestants. Depuis le 10 octobre 2010, des milliers de Sahraouis ont quitté Laayoune et dressé un camp dans le désert à un peu plus de 10 kilomètres à l’est de la ville. Des défenseurs des droits humains sahraouis affirment qu’il y a des dizaines de milliers de personnes dans le camp ; de sources officielles, elles étaient 5 000 la semaine dernière. Le Sahara occidental est un territoire que se dispute le Maroc, qui l’a annexé en 1975, et le Front Polisario, qui en demande l’indépendance et dirige un gouvernement auto proclamé en exil dans des camps de réfugiés à Tindouf, en Algérie.

  • Maroc. Il faut une enquête sur l’homicide dont a été victime un Sahraoui âgé de 14 ans aux abords d’un site de protestation

    Amnesty International appelle les autorités marocaines à ouvrir immédiatement une enquête sur le tir fatal dont a été victime un garçon de 14 ans à un poste de contrôle de l’accès à un camp de Sahraouis engagés dans un mouvement de protestation. Selon ses proches, Al Nagem Al Qarhi a été touché mortellement le 24 octobre par un tir de membres de l’armée marocaine alors qu’il se trouvait dans une voiture apportant du ravitaillement dans un camp monté par des protestataires sahraouis qui demandent qu’il soit mis fin à leur marginalisation économique par le gouvernement marocain. « Il y a des éléments troublants dans cet homicide qui doit faire immédiatement l’objet d’une enquête transparente, a déclaré Amnesty international. Les autorités marocaines doivent faire la preuve qu’elles n’ont pas violé les normes des Nations unies relatives à l’utilisation des armes à feu, ni eu recours à une force excessive dans le cadre du contrôle de l’accès au camp des protestataires sahraouis, de son approvisionnement et de ses communications. La sœur de la victime, Sayida, a dit à Amnesty International qu’Al Nagem était mort presque immédiatement après avoir été touché par une balle dans le rein tirée à bout portant par les forces armées marocaines alors qu’il était assis dans une voiture avec six autres personnes. Le ministère marocain de l’Intérieur a affirmé que la voiture avait « attaqué un poste de contrôle », et que celui-ci avait essuyé des tirs, mais en provenance d’un autre véhicule. Les membres de la famille ont affirmé que les passagers été assis lorsqu’ils avaient été pris pour cibles, et qu’ils venaient apporter du ravitaillement à des proches vivant dans le camp. Selon le témoignage de Sayida, les autres passagers de la voiture dans laquelle se trouvait Al Nagem ont été blessés par les tirs puis frappés par des policiers marocains. Les blessés ont été transférés dans un hôpital militaire dans la ville voisine de Laayoune, et leurs proches les ont retrouvés menottés à leur lit lorsqu’ils sont venus les voir le jour suivant. Un d’entre eux a été arrêté depuis lors, et deux ont été emmenés pour être interrogés. Selon ses proches, Al Nagem a été enterré le soir suivant par les autorités marocaines, qui ont refusé d’autoriser sa mère et ses frères et sœurs à voir le corps et de leur dire où il avait été enterré. L’armée marocaine a maintenu des effectifs importants autour du camp, monté le 10 octobre par des Sahraouis ayant quitté Laayoune et d’autres villes du Sahara occidental pour demander des meilleurs conditions d’emploi et de logement. Mercredi 27 octobre, la police a empêché une dizaine de journalistes espagnols de pénétrer dans le camp. Quelques jours auparavant, des agents marocains auraient utilisé des matraques et du gaz lacrymogène pour empêcher des centaines de personnes en véhicules motorisés de se rendre à l’intérieur du camp avec de l’approvisionnement. Dans une lettre adressée la semaine dernière au ministre de l’Intérieur, Amnesty International a demandé que le droit à la liberté de réunion des Sahraouis soit respecté et qu’il n’y ait pas d’utilisation d’une force excessive pour disperser les manifestants. Complément d’informationDepuis le 10 octobre 2010, des milliers de Sahraouis ont quitté Laayoune et dressé un camp dans le désert à un peu plus de 10 kilomètres à l’est de la ville. Des défenseurs des droits humains sahraouis affirment qu’il y a des dizaines de milliers de personnes dans le camp ; de sources officielles, elles étaient 5 000 la semaine dernière.Le Sahara occidental est un territoire que se dispute le Maroc, qui l’a annexé en 1975, et le Front Polisario, qui en demande l’indépendance et dirige un gouvernement auto proclamé en exil dans des camps de réfugiés à Tindouf, en Algérie.

  • Des militants sahraouis jugés pour s’être rendus dans des camps de réfugiés

    Les autorités marocaines doivent libérer immédiatement et sans condition les militants sahraouis qui sont sur le point d’être jugés à la suite de leur visite dans des camps de réfugiés gérés par le Front Polisario, affirme Amnesty International jeudi 14 octobre. Le procès de Brahim Dahane, Ali Salem Tamek et Ahmed Nasiri débute le 15 octobre et doit se dérouler devant le tribunal de première instance de Casablanca. Les trois hommes sont accusés d’« atteinte à la sécurité intérieure » du Maroc. Amnesty International dit les considérer tous trois comme des prisonniers d’opinion. Yahdih Ettarouzi, Saleh Labihi, Dakja Lashgar, et Rachid Sghir, qui sont en liberté provisoire, passent eux aussi en jugement, pour les mêmes raisons. « Le fait que les autorités marocaines poursuivent en justice ces sept personnes, parmi lesquelles se trouvent des défenseurs des droits humains et d’anciennes victimes de disparition forcée, pour s’être rendues dans des camps de réfugiés et avoir rencontré, ouvertement et en toute liberté, des responsables du Front Polisario est tout simplement inacceptable », a déclaré Malcolm Smart, directeur du programme Moyen-Orient et Afrique du Nord d’Amnesty International. « Brahim Dahane, Ali Salem Tamek et Ahmed Nasiri sont incarcérés depuis plus d’un an pour des actes par lesquels ils n’ont fait qu’exercer pacifiquement de leur droit à la liberté d’expression et d’association. Il est évident que les charges retenues contre eux sont motivées par des considérations politiques et elles doivent être abandonnées. Ces poursuites doivent cesser. » Ces sept personnes ont tout d’abord été inculpées d’« atteinte à la sécurité intérieure » et à « l’intégrité territoriale » du Maroc. Cette affaire a fait l’objet d’une longue enquête, dirigée pendant près de 12 mois par un tribunal militaire, avant d’être transmise à une juridiction civile. Les trois hommes toujours détenus sont à la prison de Salé, près de Rabat, depuis le 16 octobre 2009. Ils ont été arrêtés le 8 octobre 2009 à l’aéroport Mohammed V, à Casablanca, alors qu’ils revenaient des camps de réfugiés de Tindouf, en Algérie. Un certain nombre de militants sahraouis, dont Brahim Dahane, Ali Salem Tamek et Ahmed Nasiri, sont victimes d’actes de harcèlement et d’intimidation pour s’être publiquement exprimés en faveur de l’auto-détermination pour le Sahara occidental, annexé par le Maroc en 1975, et pour avoir rassemblé des informations sur les violations des droits humains commises par les autorités marocaines. Dans une déclaration transmise par sa famille, Brahim Dahane a dit : « Depuis un quart de siècle nous sommes victimes d’arrestations arbitraires, de disparitions forcées et de harcèlement à cause de nos opinions, exprimées pacifiquement. » Le Front populaire pour la libération de la Saguia el Hamra et du Rio de Oro (Front Polisario), qui réclame l’indépendance du Sahara occidental, dirige un gouvernement autoproclamé en exil, la République arabe sahraouie démocratique (RASD). « Les autorités marocaines ne devraient pas traiter l’expression pacifique d’opinions politiques comme un problème lié à la sécurité nationale, comme elles le font dans cette affaire, a déclaré Malcom Smart. Elles devraient plutôt remplir leurs obligations en matière de droits humains et faire la preuve de leur engagement en faveur de l’état de droit en garantissant le droit à la liberté d’expression et d’association pour toutes les personnes qui manifestent pacifiquement leur soutien en faveur de l’auto-détermination du Sahara occidental. » Le Front Polisario réprime lui aussi la dissidence. Le 21 septembre 2010, Moustapha Salma, un membre du Front Polisario, a été arrêté par des responsables de ce mouvement alors qu’il se rendait aux camps de Tindouf après s’être exprimé en faveur de l’autonomie pour le Sahara occidental sous autorité marocaine. Bien que cet homme soit lui aussi un civil, c’est un tribunal militaire qui a d’abord été saisi de l’affaire. Moustapha Salma était accusé d’atteinte à la sécurité de la RASD. Selon l’agence Sahara Press Service, il aurait été libéré le 6 octobre, mais ses proches sont sans nouvelle de lui depuis son arrestation, ce qui soulève des craintes quant à sa sécurité.

  • Le Maroc doit cesser de harceler les militants sahraouis

    Amnesty International demande aux autorités marocaines de mettre un terme aux mesures de harcèlement et d’intimidation que subissent les militants sahraouis, alors que cinq des six militants incarcérés depuis octobre 2009 entament leur 4e semaine de grève de la faim pour protester contre leur détention sans jugement. Ces grévistes de la faim comptent parmi un certain nombre de militants sahraouis qui sont soumis à des mesures de harcèlement et d’intimidation depuis qu’ils se sont rendus dans des camps de réfugiés en Algérie gérés par le Front populaire pour la libération de la Saguia el Hamra et du Rio de Oro (Front Polisario), mouvement qui réclame l’indépendance du Sahara occidental et a constitué un gouvernement en exil autoproclamé.Plusieurs militants ont reçu des coups de matraques à l’aéroport de Laayoune mercredi 7 avril 2010 alors qu’ils regagnaient le Sahara occidental après s’être rendus dans les camps de réfugiés de Tindouf.Sept militants sahraouis, dont les six grévistes de la faim, ont été arrêtés le 8 octobre 2009 à l’aéroport Mohammed V, à Casablanca, à leur retour des camps de Tindouf en Algérie. « Nous sommes de plus en plus préoccupés par la santé de ces prisonniers, qui poursuivent leur contestation, a déclaré Malcolm Smart, directeur du programme Moyen-Orient et Afrique du Nord d’Amnesty International. « En fait, nous les considérons comme des prisonniers d’opinion, incarcérés pour avoir exercé pacifiquement leur droit à la liberté d’expression, et nous exhortons les autorités marocaines à les libérer immédiatement et sans condition. »Cinq de ces six détenus ont entamé une grève de la faim le 18 mars pour protester contre leur détention prolongée sans jugement. Le 6e s’est joint à ses codétenus le 5 avril.Bien qu’il s’agisse de civils, un tribunal militaire a statué qu’ils seraient jugés pour atteinte à la sécurité du Maroc, et plus particulièrement à son « intégrité territoriale ». Six mois après leur arrestation, aucune date n’a encore été fixée pour leur procès.Les six grévistes de la faim – Ahmed Alansari, Brahim Dahane, Yahdih Ettarouzi, Rachid Sghir, Ali Salem Tamek et Saleh Labihi, qui s’est joint aux autres le 5 avril – sont incarcérés à la prison de Salé, près de Rabat, fort loin du Sahara occidental. Ceux qui observent une grève de la faim depuis le 18 mars seraient maintenant trop affaiblis pour quitter leur cellule et recevoir la visite de leur famille.Le 7e membre du groupe, Dakja Lashgar, la seule femme, a été libérée à titre provisoire en janvier pour raisons de santé.Le 7 avril 2010, 11 autres militants sahraouis ont été assaillis par une foule scandant des slogans en faveur de l’administration marocaine du Sahara occidental alors qu’ils arrivaient à l’aéroport de Laayoune, de retour des camps de réfugiés de Tindouf. La foule les a accusés d’être des « traîtres », parce qu’ils prônent l’autodétermination du peuple du Sahara occidental, annexé par le Maroc en 1975. Certains ont reçu des coups de matraques, devant des responsables marocains de l’application des lois qui se sont abstenus de toute intervention.Le 9 mars, un autre groupe de militants sahraouis récemment rentrés d’une visite à Tindouf ont été roués de coups par des responsables marocains de l’application des lois, qui ont recouru à une force excessive pour disperser une manifestation organisée à Laayoune en faveur de l’autodétermination du Sahara occidental.Les Sahraouis sont arrivés du Sahara occidental dans les camps de réfugiés de Tindouf en 1975 et 1976, après l’annexion de ce territoire par le Maroc. Le gouvernement algérien estime à 165 000 le nombre de réfugiés accueillis dans ces camps. Le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) vient en aide à quelque « 90 000 personnes vulnérables dans les camps ». Un cessez-le-feu entre le Maroc et le Front Polisario est entré en vigueur en 1991.