Une coalition mondiale de groupes de défense des droits humains, de syndicats, de joueurs et de fans demande à la Fédération internationale de football association (FIFA) de veiller à ce que les droits humains soient un critère essentiel dans le choix des pays qui accueilleront la Coupe du monde de football masculin de 2030.
Au moins quatre journalistes et un universitaire sont privés du droit de lire et d’écrire dans les prisons marocaines, a déclaré Amnesty International le 3 mai 2023, tandis que le monde célèbre la Journée internationale de la liberté de la presse.
Les graves violations des droits humains continuent sans relâche en Algérie et au Maroc, où de nombreuses lois sont loin d’être conformes aux normes internationales, a déclaré Amnesty International jeudi 6 avril, à l’issue de l’Examen périodique universel (EPU) des deux pays par le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies lors de sa 52e session.
À la veille de l’audience qui se tiendra le 22 septembre au tribunal de Rabat dans l’affaire concernant le défenseur des droits humains Rida Benotmane, poursuivi pour avoir critiqué les autorités sur YouTube et Facebook, Amna Guellali, directrice adjointe du programme Moyen-Orient et Afrique du Nord à Amnesty International, a déclaré :
NSO Group, entreprise israélienne commercialisant sa technologie pour combattre la pandémie de COVID-19, a favorisé une intense campagne menée par le Maroc pour espionner le journaliste marocain Omar Radi, a révélé Amnesty International dans un nouveau rapport d’enquête rendu public lundi 22 juin.
Le journaliste Omar Radi a appris à considérer qu’il est constamment surveillé. Il fait l’objet d’une filature quand il enquête sur une affaire, son ordinateur a été piraté et son téléphone a été la cible d’un logiciel espion sophistiqué.
Les autorités marocaines doivent libérer immédiatement et sans condition toutes les personnes emprisonnées uniquement pour avoir manifesté ou exprimé pacifiquement leurs opinions, dont des dizaines de manifestant·e·s du mouvement du Hirak du Rif, de rappeurs, de blogueurs et de journalistes, a déclaré Amnesty International le 6 avril 2020 alors que les craintes grandissent face à la propagation du COVID-19 dans les prisons.
Le procès qui s’ouvre demain au Maroc contre sept journalistes et militants mis en cause parce qu’ils ont formé des personnes au journalisme citoyen pourrait créer un dangereux précédent en matière de restriction de la liberté d’expression, a déclaré Amnesty International.