Les mesures prises par les autorités autrichiennes à l’encontre de personnes exprimant leur solidarité avec les Palestinien·ne·s pendant le génocide dont ils sont victimes à Gaza ont un effet dissuasif sur le droit à la liberté d’expression, écrit Amnesty International dans un nouveau rapport. En outre, ces dispositions se traduisent par des violations des droits à la liberté d’expression et de réunion pacifique.
Des manifestations ont éclaté le 28 décembre 2025. À travers le pays, des personnes révoltées par des décennies de répression ont réclamé des changements en profondeur et un système politique qui respecte les droits humains et la dignité. Les autorités iraniennes ont réagi en menant une répression meurtrière sans précédent et, depuis le 8 janvier 2026, ont intégralement coupé l’accès à Internet pour cacher leurs crimes. Les forces de sécurité ont recouru à une force ilégale, à des armes à feu et à d’autres armes interdites contre des manifestant·e·s, ce qui s’est soldé par des homicides de masse et des blessures graves.
Des vidéos authentifiées et des informations crédibles recueillies auprès de témoins en Iran révèlent des homicides illégaux perpétrés massivement, d’une ampleur sans précédent, alors que les autorités bloquent tout accès à Internet depuis le 8 janvier afin de dissimuler leurs crimes, a déclaré Amnesty International le 14 janvier 2026.
En réaction à la coupure d’Internet et des télécommunications imposée par les autorités iraniennes le 8 janvier 2026, alors que les manifestations d’ampleur nationale qui ont éclaté le 28 décembre 2025 montent en puissance, Rebecca White, chercheuse au Security Lab d’Amnesty International, a déclaré :
Les autorités iraniennes mènent depuis le 28 décembre 2025 une répression meurtrière contre les manifestant·e·s à travers le pays : les forces de sécurité font un usage illégal de la force et des armes à feu et procèdent à des arrestations arbitraires massives, ont déclaré Amnesty International et Human Rights Watch le 8 janvier 2026.
Dans un contexte de propagation des pratiques autoritaires, d’effondrement climatique et d’érosion du droit international, Amnesty International lance sa campagne annuelle Écrire pour les droits le 10 décembre, à l’occasion de la Journée des droits de l’homme, pour soutenir les victimes d’atteintes aux droits humains et montrer que l’humanité peut triompher.
Face à la criminalisation croissante des défenseur·e·s des droits humains, des militant·e·s et des journalistes dans le monde, Amnesty International, le Forum africain de contrôle civil de l’application des lois (APCOF) et La Voix du peuple malaisien (Suaram) présenteront jeudi 27 novembre un rapport exposant une série de stratégies à adopter sur les plans du droit et du plaidoyer pour protéger les voix critiques de la discrimination, du harcèlement, des poursuites et de l’emprisonnement.
Il faut que la Fédération internationale de football association (FIFA) veille de manière rigoureuse et transparente à ce que les candidatures à l’organisation des éditions 2030 et 2034 de la Coupe du monde masculine prévoient une protection complète des droits humains et qu’elle rejette toute proposition risquant d’entraîner une nouvelle fois des atteintes qui entacheraient le plus grand événement sportif au monde, a déclaré Amnesty International dans un rapport publié le 6 juin.
En réaction à la forte mobilisation prévue à travers le monde pour célébrer la Journée de la Terre le 22 avril, Marta Schaaf, directrice du programme Justice climatique, économique et sociale et Responsabilité des entreprises au sein d’Amnesty International, a déclaré :
Les autorités marocaines doivent immédiatement abandonner les charges retenues contre 33 enseignant·e·s qui ont été arrêtés de façon arbitraire pour avoir participé à des manifestations pacifiques réclamant de meilleures conditions de travail, a déclaré Amnesty International en amont de l’audience qui doit se tenir à Rabat le 20 mai.
Les autorités marocaines doivent ouvrir une enquête impartiale et efficace sur le recours excessif à la force par les forces de sécurité, à Laayoune, contre des manifestants et manifestantes sahraouis qui célébraient la victoire de l’équipe de football d’Algérie à la Coupe d’Afrique des nations le 19 juillet, a déclaré Amnesty International jeudi 1er août 2019.
Les autorités marocaines doivent infirmer la déclaration de culpabilité de Nawal Benaissa, une manifestante pacifique du mouvement Hirak, qui a été victime d’actes d’intimidation et de manœuvres de harcèlement répétés, alors qu’elle n’a fait que défendre les droits des personnes dans la région du Rif (nord du pays), a déclaré Amnesty International avant son procès en appel, prévu pour jeudi 18 octobre.