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  • Égypte : Action complémentaire : une avocate dont la santé se dégrade fortement risque un maintien prolongé en détention : Hoda Abdelmoniem

    Hoda Abdelmoniem, avocate spécialiste des droits humains, est maintenue en détention arbitraire depuis plus de sept ans. Bien qu’elle ait fini de purger sa peine inique de cinq ans de prison en octobre 2023, elle est toujours détenue et doit désormais comparaître devant les tribunaux dans le cadre de deux affaires distinctes pour des accusations de terrorisme forgées de toutes pièces. Son état de santé s’est dégradé au cours de sa détention et elle n’est plus capable de marcher sans assistance. Elle continue d’être transférée de la prison au tribunal pour assister aux audiences de ces deux affaires.

  • Pakistan. Un militant victime d’une disparition forcée est rentré chez lui

    Après avoir été victime d’une disparition forcée le 24 juillet 2026 et alors que l’on ignorait où il se trouvait depuis 11 jours, Jiand Baloch, leader étudiant baloutche, a été libéré et est rentré chez lui le 3 août. C’est la troisième fois qu’il subissait une disparition forcée : la première fois en novembre 2018 pendant neuf mois et la deuxième en juillet 2024 pendant un mois.

  • Madagascar: Un militant de la « Generation Z» blesse par balle attend toujours d’etre soigne: Jonathan Rasolofoharimalala

    Le 9 octobre 2025, le militant Jonathan Rasolofoharimalala (également connu sous le nom de Jonathan Malagasy) a été blessé par des tirs de chevrotine auxquels les forces de sécurité ont eu recours illégalement lors d’une manifestation de la « génération Z » à Antananarivo, la capitale de Madagascar. Un projectile a traversé sa joue droite, sur laquelle il gardera une cicatrice à vie, et il n’a pas encore reçu les soins médicaux dont il a besoin urgemment pour en retirer un autre qui s’est logé dans son épaule.

  • Tunisie : Action complémentaire : Les opposants politiques injustement emprisonnés doivent être libérés

    Le 4 juillet 2026, un tribunal a déclaré coupable Ajmi Ourimi, secrétaire général du parti Ennahda, d’avoir « omis de signaler des informations relatives à une infraction terroriste », et Mosaab Gharbi, membre du parti Ennahda, d’avoir hébergé une personne soupçonnée d’infractions liées au terrorisme. Ils ont tous les deux été condamnés à trois ans d’emprisonnement. La police tunisienne a arrêté ces deux hommes ainsi que Mohamed Ghannoudi, membre du même parti, lors d’un contrôle d’identité de routine à un poste de contrôle routier, le 13 juillet 2024.

  • Égypte : Action complémentaire : Craintes pour la santé d’un militant injustement détenu : Mohamed Adel

    Militant politique de premier plan et ancien porte-parole du Mouvement de la jeunesse du 6 avril, Mohamed Adel est soumis à une détention arbitraire depuis plus de huit ans pour avoir exercé ses droits fondamentaux. Sa santé physique et psychologique s’est fortement détériorée du fait de sa détention arbitraire prolongée, d’une privation de soins adéquats et d’un manque d’accès à la lumière du soleil. On continue à lui refuser un examen par des médecins spécialistes bien qu’il souffre de plusieurs graves problèmes de santé, et qu’il ait exprimé des pensées suicidaires et son intention d’entamer une grève de la faim illimitée lors d’une visite de sa famille le 6 juillet 2026.

  • Maroc : Une défenseure des droits humains incarcérée : Saida El Alami

    La défenseure des droits humains et blogueuse marocaine Saida El Alami purge une peine inique de trois ans d’emprisonnement, uniquement pour avoir exercé ses droits à la liberté d’expression et de réunion pacifique. Le 1er juillet 2025, des policiers en civil l’ont interpellée à Casablanca après la diffusion en direct d’une manifestation dénonçant les morts en détention. Le 16 septembre 2025, la cour pénale d’Aïn Sebaa à Casablanca l’a condamnée à trois ans de prison et à une amende de 20 000 dirhams en raison de ses publications sur les réseaux sociaux et de ses déclarations publiques critiquant les autorités et exposant des faits de corruption présumée et des violations des droits humains.

  • Synthèse 

    Depuis son arrivée au pouvoir en décembre 2022, le 37e gouvernement israélien a accéléré la mise en œuvre de mesures destinées à officialiser l’annexion de la zone C de la Cisjordanie occupée sous la forme d’une campagne violente de nettoyage ethnique visant les communautés bédouines et pastorales palestiniennes. Ce faisant, Israël a commis le crime de guerre de transfert illégal et le crime contre l’humanité de transfert forcé.

  • Venezuela : Complément d’information : Peu de libérations, des centaines de personnes toujours détenues

    Samantha Hernández, adolescente vénézuélienne âgée de 16 ans, a bénéficié d’une libération conditionnelle le 18 mai 2026. Sa sœur, Aranza Hernández, avait 19 ans au moment de son arrestation arbitraire le 20 novembre 2025 et se trouve toujours de manière injuste derrière les barreaux. Entre 500 et 600 personnes sont toujours détenues arbitrairement pour des raisons politiques, dont Emirlendris Benítez et Juan Carlos Marrufo, qui ont besoin de toute urgence de soins médicaux. On ignore toujours ce qu’il est advenu de certaines personnes sans doute détenues, ainsi que le lieu où elles se trouvent. C’est le cas de Jorgen Guanares.

  • Émirats arabes unis : Un militant politique soudanais en détention : Mohamed Farouk Salman Mahmoud

    Mohammed Farouk Salman Mahmoud est un militant politique soudanais et défenseur de la justice transitionnelle, détenu aux Émirats arabes unis depuis le 19 janvier 2025. Il s’est installé aux Émirats arabes unis début 2023. Le 19 janvier 2025, alors qu’il se trouvait à l’aéroport de Dubaï en train de se préparer à monter à bord d’un vol quittant les Émirats arabes unis, il a été arrêté par des membres des forces de l’ordre émiriennes et conduit à son domicile, où ils ont fouillé ses affaires et saisi ses appareils électroniques, avant de le placer en détention dans un lieu tenu secret.

  • Égypte : Un prisonnier victime de torture jugé pour ses convictions religieuses : Said Abdelrazek

    Le 15 juillet 2025, des membres des forces de sécurité ont arrêté Said Abdelrazek, Égyptien converti au christianisme, à son domicile situé au Caire. Après neuf mois de détention provisoire arbitraire, il a été déféré devant une chambre du Premier tribunal pénal de Badr consacrée aux affaires de terrorisme pour répondre d’accusations liées à sa conversion et à ses convictions religieuses. Lors de la première audience de son procès, le 21 avril 2026, celui-ci a été reporté au 15 juin 2026. Said Abdelrazek est actuellement incarcéré à la prison du Dixième jour de ramadan et son état de santé est de plus en plus préoccupant. Les autorités égyptiennes doivent le libérer immédiatement et sans condition, car il est détenu arbitrairement pour avoir simplement exercé son droit à la liberté de religion et de conviction