Filters applied

11 results

Sort by
  • Algérie: Un Poète En Détention Arbitraire Encourt la Peine de Mort: Mohamed Tadjadit

    Mohamed Tadjadit, connu comme le poète du mouvement du Hirak, est maintenu en détention arbitraire depuis janvier 2025 pour avoir seulement exercé ses droits à la liberté d’expression et de réunion pacifique. Cet homme et 12 autres militants attendent d’être jugés pour des charges en relation avec la sécurité de l’État, passibles de lourdes peines de prison et de la peine de mort, au seul motif de leur militantisme pacifique en faveur de réformes politiques. Leur procès doit s’ouvrir le 30 avril 2026. Il purge déjà actuellement une peine de deux ans de prison, après sa condamnation sur la base de charges infondées liées au terrorisme, confirmée en appel en janvier 2026. Les autorités algériennes doivent le relâcher immédiatement et sans condition, et abandonner toutes les charges retenues contre lui, car elles découlent uniquement de l’exercice de ses droits fondamentaux.

  • Arabie Saoudite : Complément d’information : Des Nubiens d’Égypte de nouveau condamnés

    Le 6 septembre 2025, lors d’une audience surprise, le Tribunal pénal spécial a réduit les peines d’emprisonnement de huit membres d’un groupe de 10 Nubiens d’Égypte détenus de manière arbitraire en Arabie saoudite. Le 10 octobre 2022, le Tribunal pénal spécial avait condamné ces 10 hommes à des peines de 10 à 18 ans d’emprisonnement, à l’issue d’un procès d’une iniquité flagrante, pour avoir organisé un événement commémoratif pacifique. Ils étaient accusés d’avoir créé une association sans autorisation, manifesté de la solidarité à l’égard des Frères musulmans et publié certaines informations sur les réseaux sociaux.

  • Pakistan : Un militant détenu sur la base d’accusations forgées de toutes pièces : Ali Wazir

    Le 16 mars, Ali Wazir, défenseur des droits humains et ancien membre de l’opposition au sein de l’Assemblée nationale du Pakistan, a été arrêté et placé en détention sur la base d’accusations liées au terrorisme, à Hyderabad, au Pakistan. Il venait d’être remis en liberté plus tôt dans la journée ; en effet, il avait bénéficié d’une libération sous caution prononcée par une chambre de la haute cour du Sind dans le cadre d’une autre affaire. Depuis, deux nouvelles affaires ont été intentées à son encontre. Depuis 2020, Ali Wazir a été arrêté à plusieurs reprises et inculpé dans le cadre de dizaines d’affaires montées de toutes pièces, afin de le maintenir derrière les barreaux, de le réduire au silence et d’entraver son militantisme en lien avec les questions relatives aux exécutions extrajudiciaires, aux disparitions forcées, et à la discrimination et à la violence ciblant la minorité pachtoune.

  • Tunisie. Action complémentaire: Une figure de l’opposition injustement condamnée: Abir Moussi

    Le 13 mars 2026, la cour d’appel deTunis a condamné la figure de l’opposition Abir Moussi à 10 ans de prison sur la base des accusations infondées de tentative de changement de la forme de l’État, « incitation à la violence » et désordre. Cette peine vient s’ajouter à sa condamnation à deux ans d’emprisonnement dans le cadre d’une autre affaire. Les autorités tunisiennes doivent la libérer immédiatement, annuler sa condamnation et abandonner les charges qui pèsent sur elle, car elle est détenue uniquement en raison de l’exercice pacifique de ses droits fondamentaux.

  • Condamnations à mort et exécutions 2024

    Les informations recueillies par Amnesty International sur le recours à la peine de mort dans le monde en 2024 font état de 1 518 exécutions recensées au cours de l’année, ce qui représente une hausse de 32 % par rapport aux 1 153 exécutions enregistrées en 2023. Pour la deuxième année consécutive, les pays procédant à des exécutions ont atteint le chiffre le plus bas jamais enregistré.

  • Stop au génocide des Palestinien·ne·s commis par Israël à Gaza

    Depuis plus d’un an, le monde est témoin de l’ampleur inouïe du bilan humain et de la destruction dans la bande de Gaza occupée. La violente offensive d’Israël contre la population palestinienne à Gaza a fait des dizaines de milliers de mort·e·s, décimé des familles entières, rasé des quartiers résidentiels, détruit des infrastructures essentielles et déplacé de force 1,9 million de Palestiniens et Palestiniennes, soit plus de 90 % de la population de la bande de Gaza, causant une catastrophe humanitaire sans précédent.

  • COP29. Les dirigeants doivent s’engager en faveur d’un financement climatique équitable et d’une élimination complète des combustibles fossiles

    Les dirigeant·e·s présents à la COP29 doivent tenir compte des appels à la justice climatique en plaçant les droits humains au cœur de toutes les décisions, et s’engager à accroître considérablement le financement climatique en fonction des besoins, ainsi qu’à procéder à une élimination complète, rapide, équitable et financée des combustibles fossiles dans tous les secteurs, a déclaré Amnesty International à l’approche du sommet des Nations unies sur le climat, qui se tient en Azerbaïdjan.

  • Écrire pour les droits

    La campagne annuelle d’Amnesty International Écrire pour les droits rassemble des personnes du monde entier unies dans un combat contre l’injustice et pour soutenir des individus ou groupes dont les droits humains sont menacés.

  • Dépénalisez l’avortement au Maroc

    Au Maroc, les femmes et les filles encourent des peines d’emprisonnement si elles tentent de mettre un terme à leur grossesse. L’avortement est érigé en infraction dans presque toutes les circonstances, même lorsque la grossesse est le résultat d’un viol. Les femmes et les filles enceintes sont contraintes de recourir à des avortements clandestins et non sécurisés, qui entrainent souvent des blessures, voire la mort. En outre, les femmes et les filles cherchant à obtenir un avortement illégal risquent d’être arrêtées et poursuivies pour relations sexuelles en dehors du mariage. Ces lois et politiques punitives privent les femmes et les filles d’accès à des soins de santé sexuelle et reproductive essentiels et bafouent leurs droits humains.

  • Maroc: « Ma vie est brisée » L’urgence de dépénaliser l’avortement au Maroc

    La criminalisation de l’avortement au Maroc a des conséquences dévastatrices pour les femmes et les filles. La menace d’emprisonnement crée un climat de peur poussant des femmes et des filles à recourir à des méthodes dangereuses pour mettre un terme à des grossesses non désirées, notamment des grossesses résultant de viols. Dans un pays où les relations sexuelles en dehors du mariage sont interdites, ces femmes et ces filles sont forcées de mener à terme la grossesse, ce qui les expose à des poursuites, l’exclusion et la pauvreté, ainsi qu’aux conséquences douloureuses des tentatives d’avortement ratées.