Algérie/Tunisie. Le retour forcé d’un demandeur d’asile et opposant politique est une violation du droit international
Les autorités algériennes doivent préciser les fondements juridiques du retour forcé de Seifeddine Makhlouf, ancien député de l’opposition, vers la Tunisie le 18 janvier, malgré son statut de demandeur d’asile enregistré auprès du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), a déclaré Amnesty International lundi 26 janvier. Ce retour équivaut à un « refoulement », qui constitue une atteinte au droit international.

