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  • Monde. La campagne annuelle d’écriture de lettres d’Amnesty International montre que l’humanité peut triompher

    Dans un contexte de propagation des pratiques autoritaires, d’effondrement climatique et d’érosion du droit international, Amnesty International lance sa campagne annuelle Écrire pour les droits le 10 décembre, à l’occasion de la Journée des droits de l’homme, pour soutenir les victimes d’atteintes aux droits humains et montrer que l’humanité peut triompher.

  • Tunisie. Les autorités doivent annuler les condamnations lourdes et injustes prononcées dans l’« affaire du complot »

    Réagissant à la décision de la cour d’appel de Tunis en date du 27 novembre confirmant les déclarations de culpabilité et les peines allant de cinq à quarante-cinq ans d’emprisonnement prononcées contre 34 personnes poursuivies dans l’« affaire du complot » motivée par des considérations politiques, Sara Hashash, directrice régionale pour l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient à Amnesty International, a déclaré :

  • Tunisie. La condamnation de défenseurs des droits humains confirme la criminalisation du travail de la société civile

    Réagissant à l’annonce de la condamnation, hier soir, par le tribunal de première instance de Tunis, des défenseurs des droits humains Mustapha Djemali et Abderrazek Krimi, et de leur libération en raison du des plus de 18 mois qu’ils ont déjà passés en détention arbitraire, Sara Hashash, directrice régionale adjointe pour l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient à Amnesty International, a déclaré : 

  • Tunisie. Le durcissement de la répression contre les organisations de défense des droits humains atteint des niveaux critiques 

    Les autorités tunisiennes durcissent la répression contre les défenseur·e·s des droits humains et les organisations non gouvernementales (ONG) indépendantes par le biais d’arrestations arbitraires, de détentions, de gels d’avoirs, de restrictions bancaires et de suspensions ordonnées par les tribunaux, tout cela sous prétexte de lutter contre les financements étrangers « suspects » et de protéger les « intérêts nationaux », a déclaré Amnesty International le 14 novembre 2025.

  • Tunisie. Les violations généralisées des droits des personnes réfugiées et migrantes révèlent un risque de complicité de l’UE

    Au cours des trois dernières années, les autorités tunisiennes ont de façon croissante démantelé les protections accordées aux personnes réfugiées, demandeuses d’asile ou migrantes, en particulier aux personnes noires, avec un dangereux glissement vers des pratiques sécuritaires racistes et des violations généralisées des droits humains qui mettent en danger la vie, la sécurité et la dignité de ces personnes, a déclaré Amnesty International le 6 novembre. L’Union européenne (UE) risque de s’en rendre complice en maintenant sa coopération en matière de contrôle des migrations sans garanties efficaces en matière de droits humains.

  • Afrique/COP28. La voix unifiée des leaders africains doit donner la priorité aux droits humains et à la justice climatique

    Les leaders africains qui participent cette année à la Conférence des parties (COP28) de la Convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC) doivent éviter les erreurs faites lors du premier Sommet africain sur le climat, à l’issue duquel ils ont adopté la Déclaration de Nairobi sur le changement climatique et l’Appel à l’action (Déclaration de Nairobi) qui, sous de nombreux aspects, n’accorde pas véritablement la priorité aux droits humains et à la justice climatique pour le continent, a déclaré Amnesty International le 29 novembre 2023.

  • Moyen-Orient et Afrique du Nord. La pandémie de COVID-19 a creusé les inégalités et été utilisée pour intensifier encore davantage la répression

    La pandémie mondiale a révélé toute l’ampleur du terrible bilan des politiques délibérément créatrices de divisions et destructrices qui perpétuent les inégalités, la discrimination et l’oppression, et qui ont préparé le terrain pour les dévastations causées par le COVID-19 à travers le monde, notamment au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, souligne Amnesty International dans son rapport annuel rendu public le 7 avril.

  • Formation de jeunes éducateurs aux droits humains au Moyen-Orient et en Afrique du Nord

    « Ces ateliers nous permettent de passer de la théorie à la pratique et comportent des éléments sur lesquels nous n’avons pas eu l’occasion de travailler avant, notamment l’animation, les méthodes de formation et la préparation des séances. En tant qu’animateur, j’ai toujours besoin d’être encouragé à développer mes compétences, et la formation régionale est le meilleur moyen de rencontrer des militants d’Afrique du Nord et d’échanger nos expériences », explique Houssam Hatim, un jeune éducateur marocain.

  • Un nouveau FIL pour la nouvelle année!

    Grâce à vos commentaires, le magazine a désormais un nouveau look et un plus grand éventail d’articles, de notre nouvelle campagne sur les réfugiés syriens à nos sources de financement, en passant par des données factuelles et chiffrées sur les conflits à Gaza et en République centrafricaine. Vous trouverez des informations sur l’action d’Amnesty dans le monde, des articles et des interviews de personnes avec qui nous travaillons, de superbes photos, nos tweets et posts Facebook préférés de 2014, un quiz et bien d’autres choses encore.

  • La Tunisie promet de mieux protéger les droits des femmes

    Tunis a l’air d’une ville placée au carrefour d’une nouvelle identité, l’incertitude le disputant à l’inquiétude et à l’espoir. L’art de rue qui a foisonné lors de ce qu’on a appelé le Printemps arabe est encore très présent sur les bâtiments, témoignant à chaque coin de rue de l’espoir qui a nourri le soulèvement – la soif de liberté.Cette soif de liberté prenait toute sa dimension la semaine dernière, alors que je me trouvais dans la capitale tunisienne en compagnie de mes collègues d’Amnesty International Tunisie, pour remettre une pétition signée par plus de 198 000 militants d’Amnesty International dans le monde entier.Ensemble, nous appelons les autorités tunisiennes à mettre fin à la discrimination contre les femmes et les jeunes filles et à protéger les victimes de violence sexuelle.Et nous remercions toutes les personnes qui sont passées à l’action, car nous avons aujourd’hui fait quelques pas dans la bonne direction.Des représentants de l’État tunisien ont accepté en personne notre pétition lors d’une conférence de presse très médiatisée à Tunis. Ils ont promis de prendre des mesures spécifiques pour combattre les violences liées au genre : un projet de loi global qui permettrait de mieux protéger les droits des femmes en Tunisie doit être rendu public dans les semaines à venir.« Le ministère s’efforce de créer un service médical légal à l’hôpital Charles Nicolle, qui comportera une unité judiciaire spécialisée dans les violences liées au genre afin d’accueillir des femmes victimes de violences conjugales », a déclaré Mohamed Salah Ben Ammar, ministre tunisien de la Santé.Des avancées historiquesEn 2014, la Tunisie a connu des avancées historiques en matière de droits des femmes. En janvier, le pays s’est doté d’une nouvelle Constitution comportant de solides protections pour les femmes. En mai, il a levé officiellement toutes ses réserves à la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes.« Nous n’accepterons pas ces violences [liées au genre] et ce problème concerne tous les Tunisiens, les hommes comme les femmes. C’est une bataille qui touche l’ensemble de la société et opprime la moitié de la population », a déclaré Neila Chaabane.En renouvelant son engagement envers l’élimination des violences liées au genre, la Tunisie contribue à faire tomber les barrières pour les femmes en Afrique du Nord et au Moyen-Orient. Nous saluons cette dynamique dans le combat contre ces violences, mais il reste beaucoup à faire pour protéger les femmes et les jeunes filles contre les violences sexuelles.Rejoignez-nous du 25 novembre au 10 décembre pour 16 Jours d’action contre la violence liée au genre, et exprimez votre solidarité avec les victimes de violences sexuelles et liées au genre en Algérie, au Maroc et Sahara occidental et en Tunisie, dans le cadre de la campagne Mon corps, mes droits, campagne mondiale d’Amnesty International sur les droits en matière de sexualité et de procréation.Pendant ces 16 jours, nous organisons cinq actions contre la violence liée au genre sous toutes ses formes dans le monde, tout en célébrant les héros du monde entier qui défendent les droits des femmes. Rejoignez-nous, apportez votre pierre à l’édifice.