Le 17 mars 2020, un tribunal marocain a condamné le journaliste Omar Radi à une peine de quatre mois de prison avec sursis et à une amende de 500 dirhams (environ 47 euros) pour un tweet dans lequel il critiquait le juge de la cour d’appel ayant confirmé les lourdes peines de prison prononcées contre les militants du mouvement de justice sociale Hirak El-Rif. En réaction à la décision du tribunal, Heba Morayef, directrice régionale du programme Moyen-Orient et Afrique du Nord à Amnesty International, a déclaré :
Réagissant aux informations signalant qu’un tribunal marocain a, le 24 octobre, déclaré le rappeur Mohamed Mounir – connu sous le nom de Gnawi – coupable d’avoir insulté des fonctionnaires et qu’il l’a condamné à une peine d’une année d’emprisonnement assortie d’une amende de 1000 dirhams (100 USD), la directrice du programme Afrique du Nord et Moyen-Orient d’Amnesty International, Heba Morayef, a déclaré :
L’arrestation du rappeur Mohamed Mounir – plus connu sous le nom de Gnawi – et les poursuites judiciaires engagées contre lui constituent une atteinte flagrante à la liberté d’expression, a déclaré Amnesty International alors que doit se tenir le 14 novembre la première audience dans le procès le mettant en cause.
Les autorités marocaines doivent ouvrir une enquête impartiale et efficace sur le recours excessif à la force par les forces de sécurité, à Laayoune, contre des manifestants et manifestantes sahraouis qui célébraient la victoire de l’équipe de football d’Algérie à la Coupe d’Afrique des nations le 19 juillet, a déclaré Amnesty International jeudi 1er août 2019.
En réaction aux informations selon lesquelles la cour d’appel d’Al Hoceïma a confirmé la condamnation de Nawal Benaissa à une peine de 10 mois d’emprisonnement avec sursis assortie d’une amende, Heba Morayef, directrice pour l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient Amnesty international, a déclaré :
Les autorités marocaines devraient renoncer immédiatement à dissoudre l’association culturelle Racines à cause d’un talk-show critique qu’elle a hébergé, ont déclaré aujourd’hui Human Rights Watch et Amnesty International.
Les autorités marocaines doivent infirmer la déclaration de culpabilité de Nawal Benaissa, une manifestante pacifique du mouvement Hirak, qui a été victime d’actes d’intimidation et de manœuvres de harcèlement répétés, alors qu’elle n’a fait que défendre les droits des personnes dans la région du Rif (nord du pays), a déclaré Amnesty International avant son procès en appel, prévu pour jeudi 18 octobre.
Les autorités marocaines doivent faire en sorte que toutes les charges contre le militant du mouvement Hirak El Mortada Iamrachen soient abandonnées, a déclaré Amnesty International. El Mortada Iamrachen a été condamné à cinq ans d’emprisonnement pour deux messages mis en ligne sur Facebook. Cette demande intervient à la veille de l’examen en appel du verdict et de la condamnation de ce dernier par la cour d’appel de Salé (une ville proche Rabat, la capitale marocaine), prévu le 2 mai.
Les autorités doivent libérer Nasser Zefzafi et les personnes arrêtées pour avoir manifesté pacifiquement ou pour avoir rendu compte des rassemblements sur Internet. Ce sont des prisonniers d’opinion.
Le procès de sept journalistes et militants marocains accusés d’atteinte à la sûreté intérieure de l’État et de manquement au devoir de signaler des financements étrangers, qui doit s’ouvrir mercredi 27 janvier, s’inscrit dans une opération calculée de répression contre la liberté d’expression, a déclaré Amnesty International.
Le monde a appris pour la première fois que les États pirataient des cibles « civiles » en 2010, lorsque Google a révélé avoir détecté une intrusion du gouvernement chinois. Adobe Systems et Juniper Networks ont alors confirmé avoir été attaqués dans le même cadre et de nouvelles investigations ont révélé que Yahoo et Symantec étaient également visés. Parallèlement, le gouvernement chinois ciblait les ONG tibétaines à l’aide de méthodes similaires et il continue de persécuter la communauté tibétaine.
En expulsant deux experts d’Amnesty International, les autorités marocaines tentent d’entraver des recherches légitimes sur les droits humains et de museler toute critique dans le pays, a déclaré Amnesty International.