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Le rapport d’Amnesty International traite de sujets sensibles comme l’automutilation et le suicide.
Le rapport d’Amnesty International traite de sujets sensibles comme l’automutilation et le suicide.
Une éminente militante des droits humains au Maroc a été la cible du logiciel espion Pegasus de la société NSO Group ces derniers mois, est en mesure de révéler Amnesty International.
NSO Group, entreprise israélienne commercialisant sa technologie pour combattre la pandémie de COVID-19, a favorisé une intense campagne menée par le Maroc pour espionner le journaliste marocain Omar Radi, a révélé Amnesty International dans un nouveau rapport d’enquête rendu public lundi 22 juin.
Le journaliste Omar Radi a appris à considérer qu’il est constamment surveillé. Il fait l’objet d’une filature quand il enquête sur une affaire, son ordinateur a été piraté et son téléphone a été la cible d’un logiciel espion sophistiqué.
Dans un rapport publié en octobre 2019 et intitulé Maroc. Des défenseurs des droits humains ciblés par un logiciel espion de NSO Group, Amnesty International a présenté des informations détaillées sur le ciblage des défenseurs des droits humains marocains au moyen d’une technologie de surveillance développée par l’entreprise. Dans ce nouveau rapport, l’organisation révèle que le journaliste Omar Radi, autre défenseur des droits humains de premier plan du Maroc, a lui aussi été ciblé à l’aide des outils de l’entreprise.
Les autorités marocaines doivent libérer immédiatement et sans condition toutes les personnes emprisonnées uniquement pour avoir manifesté ou exprimé pacifiquement leurs opinions, dont des dizaines de manifestant·e·s du mouvement du Hirak du Rif, de rappeurs, de blogueurs et de journalistes, a déclaré Amnesty International le 6 avril 2020 alors que les craintes grandissent face à la propagation du COVID-19 dans les prisons.
Deux défenseurs des droits humains marocains de premier plan ont été pris pour cible à l’aide de technologies de surveillance développées par la compagnie israélienne NSO Group, révèle un nouveau rapport rendu public ce jeudi 10 octobre par Amnesty Tech.
Amnesty International a découvert que, depuis octobre 2017 au moins, des défenseurs des droits humains du Maroc ont été pris pour cible par « Pegasus », le logiciel espion tristement célèbre produit par l’entreprise israélienne « NSO Group ». Ce rapport dévoile comment ce logiciel a été utilisé pour cibler illégalement deux défenseurs des droits humains marocains de premier plan, qui ont déjà fait l’objet de représailles de la part de l’État pour s’être exprimés ouvertement sur la situation des droits humains dans le pays. Amnesty International est en mesure de révéler que les deux personnes prises pour cible sontMaati Monjib, universitaire et militant travaillant sur des questions de liberté d’expression, et Abdessadak El Bouchattaoui, avocat spécialiste des droits humains impliqué dans la défense de manifestants pour la justice sociale du mouvement du Hirak, qui s’est déroulé dans la région du Rif en 2016 et 2017.