Un an après qu’Amnesty International a dénoncé les abus généralisés dont sont victimes les employées de maison kenyanes en Arabie saoudite, une nouvelle synthèse de l’organisation révèle que des femmes philippines sont elles aussi confrontées à un grand nombre de ces violations, notamment un nombre d’heures de travail excessif, l’exploitation et les traitements dégradants, ainsi que des agressions sexuelles dans certains cas.
Le recours étendu à des systèmes de profilage des risques par les autorités publiques, dans les domaines de l’application des lois, de la protection sociale et de la migration, est incompatible avec le droit international relatif aux droits humains et doit être interdit, écrit Amnesty International dans un nouveau rapport.
Des millions de fans de football qui assisteront à la Coupe du monde masculine de la FIFA 2026 au Canada, au Mexique et aux États-Unis risquent d’être confrontés à des attaques inquiétantes contre les droits humains, notamment du fait des politiques d’immigration abusives et meurtrières des États-Unis, a déclaré Amnesty International le 30 mars 2026. L’organisation de défense des droits humains a prévenu que les graves restrictions des droits à la liberté d’expression et à la liberté de manifestation pacifique menacent la perspective d’un tournoi « sûr, accueillant et inclusif » promis par la FIFA.
À l’occasion de la tenue du 23 mars au 2 avril 2026 de la 356e session du Conseil d’administration de l’Organisation internationale du travail (OIT), qui examinera une plainte officielle déposée par des syndicats africains contre le gouvernement saoudien concernant des violations et des atteintes persistantes et généralisées aux droits des travailleuses et travailleurs migrants, allant à l’encontre des obligations qui lui incombent en vertu de plusieurs traités de l’OIT, Steve Cockburn, responsable du programme Justice économique et sociale à Amnesty International, a déclaré :